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Ludovic BERNADIN, ancien étudiant de Master revient sur son parcours à Bourg-en-Bresse

Publié le 8 janvier 2018 Mis à jour le 9 janvier 2018
Ludovic Bernardin, ancien étudiant de Master en Management industriel et Logistique revient sur son parcours au Campus de Bourg-en-Bresse.
Ludovic a suivi le cursus complet après son DUT à Lyon 1 Gratte Ciel en suivant, dans un premier temps, la licence AES (maintenant MSH) complément d'études en gestion qui lui a permis d'intégrer le master Management Industriel et Logistique de l'iaelyon sur le Campus de Bourg.

Il revient sur son expérience

"Après 2 ans sur le campus de gratte-ciel de l’IUT Lyon 1 et de nombreuses heures passées à animer la vie étudiante au sein de plusieurs associations j’ai poursuivi mes études sur le Campus de Bourg par une Licence 3 AES puis un Master Pro de Logistique Industrielle.

Par sa taille le campus devient au bout de quelques semaines un vrai foyer dont le sentiment d’appartenance est renforcé par la taille des promotions qui ne dépassent pas 100 étudiants en 1ère année et 50 à partir de la licence 3. Dans une petite ville comme Bourg, où la plupart des étudiants de Master viennent de loin, « la promo » devient naturellement notre cercle social.

Si la taille des promotions crée un environnement de travail privilégié, cela va de pair avec la proximité des enseignants. A ce cadre s’ajoute l’amabilité du personnel, un élément majeur de la qualité de vie sur le Campus.

A savoir que si la formation est reconnue au même titre que celle de Lyon le programme peut différer légèrement. A l’époque le Campus proposait pour le Master de Logistique un stage à l’étranger suivi d’une alternance. Aujourd’hui les 2 années sont en alternance et cela va sans dire que c’est un véritable plus lors de l’entrée sur le marché du travail.

Aujourd’hui l’alternance permet une insertion rapide car considérée comme expérience équivalente à un poste à plein temps.
A titre d’exemple, j’ai continué pendant un an dans mon entreprise d’alternance où je me suis vu offrir deux postes en CDI que j’ai préféré refuser pour un poste au Mexique toujours dans la même entreprise.

Aujourd’hui au-delà de ce sentiment de convivialité je garde de bons contacts avec mes collègues de Master, ce qui crée un réseau bien plus personnel que celui des anciens étudiants de l’Université."

Mise à jour : 9 janvier 2018